20 avril 2008
Génération précaire
Ma lecture du moment : "Sois stage et tais toi", le livre du collectif Génération Précaire pour en finir avec l'exploitation des stagiaires. Extrait de l'introduction...
"Les stages oscillent entre stage "photocopies" et le stage "emploi déguisé". Dans le premier cas, le stagiaire n'assume aucune responsabilité et se cantonne aux tâches les plus ingrates, il n'apprend rien. Dans le second cas au contraire, il apprend parce qu'il assume les mêmes responsabilités qu'un salarié, sans bénéficier de la contrepartie en termes de rémunération et de droits sociaux. Quelle que soit la nature des tâches du stagiaire, il y a exploitation quand la formation dispensée ne répond pas aux attentes du stagiaire, ou quand - sous prétexte qu'il est encore en formation - sa rémunération ne correspond pas à ce qu'il apporte à l'entreprise. L'image du stagiaire réalisant des tâches répétitives et non qualifiées est toujours très vive mais ce sont en fait des stages "emplois déguisés" qui se généralisent. Les employeurs ont bien compris comment profiter d'une armée de jeunes corvéables à merci. On recrute désormais des stagiaires en remplacement de salariés en congés maladie ou maternité, pour effectuer une tâche ponctuelle, voire tout simplement sur un "poste à stagiaires". Il s'agit alors d'un poste occupé à l'année par des stagiaires"...
Sorti du contexte, l'extrait perd un peu de son impact et de sa force. Ce n'est peut-être pas non plus le meilleur, mais je n'ai pas fait de sélection en le lisant et je n'ai d'ailleurs pas encore fini ma lecture. Je me contenterais simplement de féliciter ce collectif, toutes les actions et la réalité qu'ils transcrivent dans ses pages révoltantes. Verdict : à lire.
16 avril 2008
Cherche idée lumineuse... Résultats
Il y a trois semaines environ, je vous demandais des conseils en matière d'idées de cadeaux pour un jeune homme se préparant à fêter sa 23ème bougie.
L'homme en question a été gâté. Deux mangas. Et le petit chanceux : Warcraft en manga N°1 et 2 (chanceuse aussi que je suis d'avoir trouvé une série qu'il puisse faire et être sûre que ça obtienne du succès auprès de lui). En complément : deux livres sur les métiers pour l'aider à trouver sa voie. Une sacoche Celio (pour qu'il dégage enfin son vieux sac à dos tout déformé) et une paire de gants de boxe (pour combler le grand enfant qu'il est). En complément, un album amoureux (enfin, un début, juste l'année 2006, mes partiels m'ont empêché d'avancer dessus) et un repas fondue sovayarde (merci Président) !
Bilan : cadeaux appréciés, repas délicieux = soirée réussie ! Merci de tous vos conseils.
08 avril 2008
Je déteste les périodes de partiels : Mille et une raisons
Partiels, partiels, partiels, ça revient comme une rengaine tous les six mois... Argh !
Etre étudiant = abonnement gratuit à des partiels. Fréquence : environ une semaine tous les six mois. Je crois qu'on serait bien nombreux à s'en passer, non ? Les raisons :
- Faut réviser, encore et encore, pour assurer un minimum. Eh oui, succès oblige !
- Pour se consoler, se motiver (chacun ses raisons), on mange : des bonbons, du chocolat... Le soir, pas question de s'alimenter d'haricots verts, ah non, c'est pas cool comme plat. Pendant les partiels, on mange bon, et après : on se sent coupable, gros et moche.
- Parce que, parce que... En fait, je n'ai pas tant de raisons que ça. Mais les deux premières me suffisent. Ah puis, on a beau réviser, y'a toujours des profs qui s'imaginent nous avoir enseigné tel et tel point et nous interrogent dessus... Arff... Les partiels, c'est des révisions, et de la chance !
